Pas de doute, Tokyo by night est beaucoup plus animé que ce que je connais d'Osaka ou de Kyoto. Même après les derniers métros, la ville et ses rues restent très animées.
La fille de mes hôtes fêtait son baccalauréat avec sa classe du lycée français. Ah se retrouver parmi d'insupportables jeunes français ! Quel choc, qui prépare sûrement le choc
de remettre les pieds en France et de se réhabituer à la rudesse de nos moeurs. Ces jeunes gens pleins d'espoir et de projets pour leur vie n'en sont pas moins restés après quelques mois ou
quelques années au Japon extrêmement français dans leur manière de vivre. Leur attitude et leur langage - même ou justement en langue française - doit être ressenti comme une insulte par les
braves Japonais. Le microcosme des expatriés est certainement le dernier lieu où apprendre à découvrir le pays qui vous accueille, surtout lorsqu'il s'agit du n-ième où l'on s'installe et que
l'on finit par en être blasé. Pas de famille d'accueil ou de collègues de labo pour s'imprégner des valeurs et du mode de vie nippon comme c'est le cas des étudiants étrangers que je fréquente à
mon université. Il paraît que le lycée français a fréquemment des frictions avec l'administration japonaise et les habitants du quartier dans lequel il est implanté La complicité des professeurs
n'est certainement pas la moindre des causes de leurs relâchements incompatibles avec l'île. La position des enfants de couples mixtes, interprètes des demandes de leur bande et interlocuteurs
privilégiés des Japonais, doit être parfois difficile à assumer, coincés entre les débordements de leur groupe et les exigences de leur éducation mi-niponne.
Shibuya est l'un des quartiers de la vie nocturne de Tokyo. Les derniers trains sont passés, mais les noctambules restent.

Ce carrefour est parait-il le croisement que toutes les cameras du monde prennent lorsqu'une télé diffuse un reportage sur Tokyo. En journée, le passage est noir de monde et des centaines de
personnes se croisent. En soirée, il y a seulement du monde.
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Waseda au petit matin, prestigieuse université privée tokyoïte. Des flux ininterrompus d'étudiants se pressent
aux portes pour aller travailler, un dimanche matin à 8h! Ils sont fous ces Japonais.
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